“Meurtres à Cripple Creek” au Théâtre le Proscenium

 

Une comédie policière déjantée qui nous emmène tout droit au Colorado à Cripple Creek pour un double meurtre, celui de la célèbre chanteuse Minnie Brown et de son pianiste, Joe, qu’on ne connaîtra alors jamais !

Vêtu d’un pull jacquart, la pipe à la bouche comme Sherlock Holmes, Walter Bruce, un ancien militaire reconverti en détective privé, mène l’enquête.
Plus personne n’est autorisée à sortir du petit hôtel vétuste tenu par Margaret Wilde, destabilisée par autant de monde dans son établissement et qui, surexcitée, entend, bien elle, aussi démasquer le tueur.
Des événements dont se seraient bien passés les pensionnaires, la veille de Noël. À commencer par Shirley et Andrews, faux frère et soeur, vrais voleurs, vrais amants, atterris comme par hasard dans ce motel. Arrivé sur les lieux juste après les crimes, Earl Hutchinson, un paparazzi semble être l’accusé idéal dès les premières secondes. De suite, il reconnaît Shirley, son ancienne maîtresse, et n’a pas sa langue de sa poche. Pugnace, il saura très vite susciter les soupçons envers tous les autres membres. Rien n’échappe non plus à Garry Wilde, la petite sœur de Maggy (Margaret), qui, sous sa casquette, prise pour un garçon, cherche l’attention.
Walter Bruce poursuit ses questions et ses investigations, tout en résistant aux assauts répétés de Virginia Deroses, une ancienne star de Broadway ruinée, qui entre deux verres, s’imagine être toujours sous les projecteurs.
Mais d’ailleurs qui est aussi ce nouvel enquêteur privé déjà entiché de Maggy (dont on apprendra par ailleurs très vite que Minnie Brown était amie de sa grand-mère !) ?
Que d’intrigues à dénouer sous les yeux des spectateurs qui assistent à une effervescence sur le plateau, soigneusement orchestrée entre cris, rires, chansons, excentricités et suspens.

En toile de fond, les « meubles » sur scène plantent le décor avec beaucoup de réalisme et les costumes reflètent bien l’époque des années 60.

Une première pièce écrite par Arnaud Cordier (en collaboration avec Rose Denis) avec pour metteuse en scène Leah Marciano que l’on retrouve actuellement aussi au Proscenium pour Blondie et Brunette.

Avec :  Nathalie Touati (Maggy), Clément Filluzeau (Walter Bruce), Agnès Godey (Virginia Deroses), Floriane Baret (Gary Wilde), Faustine Pont (Shirley Andrews et chorégraphe de la pièce), Arnaud Cordier (Billy Andrews et auteur de la pièce) et Arnaud Laurent (Earl Hutchinson). Musique originale Jonathan Marois.

http://theatreleproscenium.com/

À suivre : en janvier, l’interview programmée avec Leah Marciano.

Carole Rampal

 

 

 

 

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